Il y a des blazes, des fresques, des tags, des dessins et des graffitis en tous genres qui recouvrent les murs de la ville. Il y a les pour et les contre, les citoyen·nes agacé·es, les services de la propreté, les expert·es en art, les artistes eux-mêmes. Il y a les collectifs féministes qui, pour ne pas détériorer les murs, collent du papier pour dire que là, ça suffit. Il y a des chiffres avancés, des injures placardées, des opinions qui ne sont pas de l'opinion de tout le monde. Bref, il y a la vie comme elle va, avec ses hauts et ses bas. À Pompéi aussi, comme à Saint-Gilles, les murs ont conservé des histoires d’amour et de luttes.
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